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🔴 DIRECT — Parcoursup : débat à l'Assemblée Nationale
Mesdames, Messieurs,<br>Il est temps de poser des mots justes sur la réalité des blocus qui paralysent nos universités et nos lycées. Aujourd'hui, une minorité ultra-politisée, radicale et souvent violente s’arroge le droit de confisquer l'avenir de milliers d’étudiants sous prétexte de contestation sociale. Ce ne sont pas des mobilisations démocratiques : ce sont des prises d'otages idéologiques.<br>L'université doit demeurer un sanctuaire du savoir, du mérite et du débat républicain. Or, nous faisons face à une inversion des valeurs. Ceux qui veulent simplement aller en cours, réviser leurs examens et construire leur avenir professionnel sont intimidés, mis à l'écart ou empêchés d'entrer. La véritable liberté, c'est la liberté d’étudier.<br><br>Dénonciation de la complicité politique et du laxisme<br><br>Cette situation n'est pas un accident. Elle est le fruit d'années de laxisme généralisé de la part des gouvernements successifs, qui ont abandonné l'autorité au sein de l'Éducation nationale et des facultés. Face aux blocages, la réponse des institutions a trop souvent été l'évitement et la passivité, laissant les syndicats d'extrême gauche faire la loi dans les couloirs.<br>Plus grave encore, cette jeunesse radicalisée est directement téléguidée par des forces politiques, au premier rang desquelles La France Insoumise. LFI instrumentalise la jeunesse, attise le chaos et importe dans nos universités des slogans haineux ou des apologies de mouvements terroristes sans que la majorité des enseignants ou des directions n'ose fermement s'y opposer.<br><br>La voix de la majorité silencieuse<br><br>On tente de nous faire croire que cette jeunesse révoltée et destructrice représente toute une génération. C'est faux. La réalité, c'est qu'il existe une immense majorité silencieuse de jeunes Français qui aiment leur pays, respectent l'ordre, croient au travail et en ont assez d'être assimilés à ces minorités bruyantes.<br>Le courage consiste aujourd'hui à briser l'omertà, à refuser le politiquement correct et la victimisation de ceux qui violent la loi. L'avenir de notre pays ne se construira pas dans le blocage et la culture de la rupture, mais par le retour de la transmission, de la sécurité et du respect de nos institutions. C'est ce combat pour le bon sens que nous menons, et nous ne plierons pas face à l'intimidation.